Mon parcours de fanatique de moto…

Written by Yannick Lepage

5 avril 2019

J’observe le marché des motos électriques depuis des années. J’ai enfin l’impression que quelque chose se passe…

Je suis un fan fini des motos depuis mon jeune âge. Dans le temps, on avait un minitrail Honda 50cc qui en a vu des bosses et des flaques d’eau!  J’ai même gardé un super souvenir de son usage: une brûlure au mollet droit que j’avais malencontreusement collé sur le moteur chaud! Ça ne m’a jamais empêché d’apprécier ce tank presque indestructible, alors qu’on roulait encore sans casque et la plupart du temps sans chaussures…

Après quelques années, on a eu droit à une mise à jour en puissance… avec un Trail 70cc! Ce dernier avait un peu plus de coeur au ventre, et en a bien profité! J’ai eu droit à ma première arrestation, car j’avais roulé sur la route alors qu’on était plaqué pour l’usage hors route seulement…

Puis, pour la conduite urbaine et mes déplacements pour me rendre au travail à Notre-Dame-du-Portage, au club de golf de Rivière-du-Loup, j’ai eu droit à une Honda PA-50… Parfait en cas de panne d’essence!

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Plus tard, en quête d’autonomie, avant même de vouloir acheter une voiture, j’avais fait un dépôt pour une Yamaha Maxim 500 sans l’accord de mes parents.

Yamaha Maxim 500

Ça n’a pas passé au conseil de famille, alors j’ai dû me rabattre sur un Renault 5. Avec le recul, je comprends que c’était un bon choix comme premier véhicule, surtout en hiver! 🙂

Plus tard, c’est avec une Honda (encore!) Interceptor 750 1985 que j’ai fait de superbes expériences… autant en conduite qu’en mécanique. Le V4 Honda de ces années-là avait la fâcheuse habitude de claquer à cause d’un problème d’irrigation de l’huile dans la tête du moteur. J’ai pris la peine de faire machiner les pièces nécessaires pour diminuer le claquage fulgurant que ça produisait. C’en était presque gênant!

Interceptor 750

Puis, En Nouvelle-Zélande pour un an en 2004-2005, je me suis payé la traite avec une VFR 400, un modèle qui n’a jamais été disponible au Québec. C’était parfait pour l’utilisation que je voulais en faire. Aller-retour au travail dans un peu de circulation.

De retour à Québec, la tentation de reprendre le guidon était trop forte. Je me suis retrouvé avec une BMW F650 avec laquelle j’ai fait quelques mauvais coups, notamment le tour de la Gaspésie sur route et dans les trails, et une visite à New York.

 BMW F650

Finalement, ma dernière acquisition a été une KLR 650, mon côté aventure avait besoin d’être assouvi!

 KLR 650

Maintenant, je me suis un peu assagi je crois.  Avec l’arrivée des autos électriques, j’étais très attentif à ce qui allait se développer pour les motos. La réponse a été longue à venir. Seule la compagnie Zero a eu les reins assez solides pour créer une moto électrique from scratch. Leurs modèles sont agréables, et je me suis permis d’aller essayer la DS à San Francisco, rien de moins! Je trouvais que l’occasion était formidable, sachant que le produit avait été conçu en Californie.

Super Soco TC à Québec

Avec l’émergence des importations chinoises, plusieurs commerçants québécois ont décidé d’offrir des motos électriques jouets, avec une vitesse limitée à 32km/h et pas nécessairement adaptées pour la conduite sur la route. Puis Super Soco, une compagnie autrichienne, a conçu ce qui me semblait enfin un véhicule à la fine pointe et adapté au marché des scooters légaux pour les routes du Québec. Bien qu’elle soit construite en Chine, les composantes choisies inspirent confiance. Plus je lisais sur les Super Soco, plus j’étais emballé. Les manufacturiers chinois peuvent produire des motos d’excellente qualité en autant que les standards de fabrications soient clairement énoncés. La maison mère autrichienne a fait de l’excellent travail avec ce suivi, et les motos Super Soco sont homologués pour l’usage sur route au Canada, ce qui garantit qu’elles correspondent aux normes de sécurité du transport qui sont parmi les plus élevées dans le monde. La Super Soco TC est maintenant ma dernière acquisition! 

 

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Enfin une technologie propre et fiable, avec des composantes de qualité

Pour moi, ce n’est plus la vitesse qui me séduit dans une moto, c’est l’agrément de conduite et qu’elle soit adaptée à mes besoins. Pour le moment, je circule surtout en ville, alors l’autonomie de la batterie et la vitesse de pointe du scooter Super Soco TC sont amplement suffisantes pour avoir bien du plaisir sur les routes!

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